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Allemagne : la contagion du Chemin synodal gagne l’ensemble de l’Eglise
05 AOÛT, 2022
Pour Sandro Magister sur son blogue Settimo Cielo du 27 juin 2022 : « Le risque est toujours plus palpable que la feuille de route du Chemin synodal d’Allemagne ne finisse dans l’autre synode, celui de l’Eglise universelle que le pape a convoqué en 2021, et qui culminera avec une session à Rome en octobre 2023. »
Le vaticaniste constate les premiers effets des consultations synodales au niveau local : « A peine les diocèses ont-ils commencé à sonder les avis des prêtres et des fidèles qu’on a tout de suite vu à quel genre de litanie de demandes on avait affaire. Avec pour résultat qu’à présent, les conférences épiscopales, dans leurs synthèses de la première phase décentralisée du synode, se retrouvent avec entre les mains une copie conforme du Chemin synodal d’Allemagne, issu de leurs propres fidèles. »
Et d’observer des pays largement contaminés par l’exemple allemand : « La France est un cas d’école. A la mi-juin, la conférence épiscopale française s’est réunie en session extraordinaire précisément pour élaborer une Collecte des synthèses synodales produites par les différents diocèses, et la transmettre à Rome.
« Au moment de voter le document, la Conférence épiscopale n’en a pas approuvé le contenu, se limitant à constater l’adhésion de milliers de prêtres et de fidèles interrogés à ces demandes.
« Mais les demandes envoyées à Rome incluent justement l’abandon du célibat obligatoire du clergé, l’ordination des femmes au diaconat et à la prêtrise ou à tout le moins, “comme premier pas”, le fait qu’on leur confie des homélies à la messe, une réforme radicale de la liturgie et de son langage “désormais irrecevables”, l’admission généralisée aux sacrements des divorcés remariés et des couples homosexuels.
« En Irlande, c’est pareil. En plus des comptes rendus des consultations dans chaque diocèse, les évêques se sont fendus d'un grand sondage d’opinion parmi les fidèles.
« Il en résulte que la quasi-totalité des catholiques irlandais veut des prêtres mariés et des femmes prêtres, 85% souhaitent l’abandon de la condamnation des actes homosexuels, 70% veulent que les laïcs puissent également disposer du pouvoir de décision dans l’Eglise et d’autres encore voudraient qu’on en finisse à la messe avec les lectures “sanglantes” de l’Ancien Testament. […] »
A tout cela, Sœur Nathalie Becquart, sous-secrétaire du synode sur la synodalité, répond : « Personne ne sait où ce synode s’arrêtera », mais c’est justement pour cela qu’il faut être ouverts aux « surprises de l’Esprit Saint ». – Fausse ingénuité ou vraie immaturité ?
Sandro Magister note : « C’est en vain que plusieurs évêques et cardinaux ont frappé à la porte de la Congrégation pour la doctrine de la foi, en demandant que les thèses les plus scandaleuses du cardinal Hollerich [du Luxembourg] soient démenties, surtout celles qui renversent la doctrine sur la sexualité et l’homosexualité. Le dicastère se tait, et tout le monde pense qu’il est muselé par le pape. »
Cette « politique de la carte blanche donnée par le pape au Chemin synodal allemand a pour conséquence que le nombre de ceux qui s’estiment autorisés à se comporter de la sorte ne cesse de grandir au sein de l’Eglise. »
Le journaliste italien cite ces faits récents : « En Allemagne, on parle encore de l’affaire de ces trois cents frères franciscains qui ont élu comme supérieur provincial Markus Fuhrmann, qui avait défrayé la chronique quelques semaines plus tôt pour avoir publiquement déclaré qu’il était homosexuel, en plus d’être un ardent promoteur des nouveautés les plus hardies en chantier dans le Chemin synodal allemand. […]
« En Suisse, dans le diocèse de Coire, Mgr Joseph Marie Bonnemain a contraint les prêtres et les collaborateurs diocésains à signer une charte arc-en-ciel [pro-LGBT] où ils s’engagent entre autres à “renoncer à tout jugement globalement négatif sur de prétendus comportements non bibliques en matière d’orientation sexuelle”. »
Et de conclure : « Bref, la contagion du Chemin synodal d’Allemagne, non freinée par le pape, a désormais franchi les frontières et menace de conditionner le synode sur la synodalité lui-même. » – Voir notre Dossier sur le Chemin synodal allemand régulièrement mis à jour sur FSSPX.Actualités.
(Source : Settimo Cielo – trad. à partir de diakonos/DICI n°422 – FSSPX.Actualités)
Grille de lecture d'un document majeur écrit par Mgr Henri DELASSUS
LA CONJURATION ANTICHRETIENNE
La question de la conjuration antichrétienne dont la secte judéo-maçonnique est l'âme et le bras est le sujet du présent livre.
Le but (de cette conjuration maçonnique) est d'arracher l'humanité à l'ordre surnaturel fondé sur la Rédemption du divin Sauveur (Jésus-Christ) et la fixer définitivement dans le naturalisme.(rejet de tout principe moral ou politique transcendant: volonté divine, lois morales raison supérieure; tout ce qui existe peut être expliqué par des causes ou des principes naturels)
CHAPITRE PREMIER LES DEUX CIVILISATIONS
La civilisation chrétienne: Du 1er au XIIIe siècle
Une société où le Béatitudes évangéliques sont placées sous les yeux de tous,comme but à poursuivre, et où sont offerts à tous les moyens d'atteindre à la perfection (de l'âme) et à la béatitude marqués par le sermon dur la montagne:
Heureux ceux qui ont l'esprit de pauvreté !
Heureux ceux qui sont doux !
Heureux ceux qui pleurent !
Heureux ceux qui ont faim et soif de justice !
Heureux ceux qui sont miséricordieux !
Heureux ceux qui on le coeur pur !
Heureux les pacifiques !
Heureux ceux qui souffrent persécutio pour la justice !
La civilisation moderne
Vers la fin du XIVe siècle, se manifesta ouvertement le mouvement qui emporta la Société et qui a amené la situation actuelle, c'est-à-dire le triomphe prochain, le règne imminent du Socialisme, terme obligé de la civilisation moderne.
Père Luc de Bellescize : « Toute volonté d’aligner l’Église sur le monde aggravera sa destruction »
Si plusieurs conclusions du synode sur la synodalité sont constructives, beaucoup d’autres sont le signe d’une méconnaissance profonde de la catéchèse la plus fondamentale, analyse le père Luc de Bellescize, prêtre du diocèse de Paris. Selon lui, le plus grand danger qui guette l’Église n’est pas d’abord le cléricalisme mais la mondanité.
« Les vocations sont en berne et nous agitons le fantôme du cléricalisme comme un épouvantail à moineaux... Il vaudrait mieux rendre le prêtre plus conscient de la grâce extraordinaire qu’il porte en lui plutôt que de l’accuser d’accaparer le pouvoir... ».
- VATICAN POOL/CPP/CIRIC
C'était à Notre-Dame de Paris, le 30 mai 1981.
Le Saint Père avait honoré la mission fondamentale du successeur de Pierre, reçue de la bouche même du Seigneur: affermir ses frères dans la Foi (Lc 22, 32).
Après les années troubles¹ qui avaient vu un départ important de prêtres qui ne croyaient plus en leur sacerdoce, Jean Paul II avait redonné à l'Eglise qui est en France, une conscience de sa gràce propre, de ses racines profondes, une joie de croire et de donner sa vie.
Il n'avait pas accusé la laideur, mais révélé la beauté. La vocation ultime de la lumière est d'illuminer et d'embellir, non d'abord de dénoncer et d'enlaidir. La dénonciation ne peut être qu'un chemin passager, qui doit conduire à un surcroit de clarté de de confiance²
Sa présence même était une source de paix de de consolation. Et les prêtres avaient relevé la tête.
Je me souviens des JMJ de Pari en 1997, de celles de Rome au grand jubilé de l'an 2000, du cardinal Lustiger, de cette impression forte d'une clarté doctrinale, d'une intelligence de la Foi, d'une amitié bienveillante entre ces deux hommes qui portaient l'Eglise dans notre pays comme de bons pasteurs.
Sans doute y avait-il des ombres aussi, des tensions et des petitesses, comme en toute vie.
Le scandale de la pédophilie³ de certains clercs couvait sous la cendre des compromissions et des silences coupables.
Benoît XVI⁴ a eu , le premier, la force de dénoncer résolument ces crimes. Que le Seigneur le bénisse pour sa lucidité et son courage, poursuivi avec détermination par le Pape François.
San doute , comme le dit Saint Exupéry, " nous habillons les morts de leur sourire le plus clair", mais Jean Paul II était un saint, malgré les aveuglement, les erreurs de jugement et la part des ténèbres, et sa sainteté redonnait force et vigueur à nos mains défaillantes.
C'était hier. J'ai l'impression pourtant que c'était un autre monde tant nous sommesaujourd'hui dans un flottement doctrinal, notamment sur la morale sexuelle et familiale, et dans une méfiance larvée envers notre engagement sacerdotal et notre célibat consacré.
J'ai relu avec émotion les paroles que "l'homme en blanc", "l'athlète de Dieu" prononça à Notre-Dame: "Pour marcher avec joie et espérance dans notre vie sacerdotale,il nous faut remonter aux sources.Ce n'est pas le monde qui fixe notre rôle, notre statut, notre identité. C'est le Christ Jésus: c'est l'Eglise(...)Nous avons été pris d'entre les hommes, et nous demeurons nous-mêmes de pauvres serviteurs, mais notre mission de prêtres du Nouveau Testament est sublime et indispensable: c'est celle du Christ, l'unique Médiateur et Sanctificateur, à tel point qu'elle appelle une consécration totale de notre vie et de notre être. Jamai l'Eglise ne pourra se résoudre à manquer de prêtres, de saints prêtres"
Je ne suis pas un prêtre habituellement en soutane, j'ai rarement célébré la Messe de saint Pie V (occasionnellement pour mon grand-père lefebvriste, qui est retourné à Dieu) et je me suis efforcé depuis treize ans de servir l'Eglise dans des missions parfois délicates. Comme tant et tant de mes frères prêtres. Mon admiration va vers ceux qui sont les plus cachés, les plus obscurs, les plus silencieux, et qui portent avec courage le poids du jour et de la chaleur.
On peut demander beaucoup de choses à un prêtre. Travailler toujours davantage, se sanctifier, veiller sur sa conduite, se convertir quand il est infidèle, mourir s'il le faut en témoin du Christ.
Mais il a besoin pour cela de savoir d'où il vient et quel mystère sublime il porte dans le vase fragile de son humanité.
Celui de pardonner les péchés au Nom du Seigneur, celui de faire descendre son Corps très saint dans ses pauvres mains.
J'ai lu plusieurs conclusions des travaux préparatoires du synode sur la synodalité. Elles appellent un discernement critique vigilant et sans démagogie. Certaines, constructives et enrichissantes, vont dans le sens d'une plus grande reconnaissance de la place particulière des femmes dans l'Eglise, d'un souci accru des plus fragiles et d'un accueil généreux de ceux qui se sentent exclus de son Corps.
Beaucou d'autres propositions sont le signe d'une méconnaissance profonde de la catéchèse la plus fondamentale et semble un mauvais copié-collé des années 70, sans même aller dans les idées les plus contraires à l'unité bimillénaire de la Tradition qui nous vient des Apôtres⁵
Ainsi celle de faire prêcher les laïcs à la Messe et particulièrement les femmes, qui ne rend pas compte de la place particulière du prêtre dans l'unité de l'acte liturgique comme représentant, au sens fort du terme, malgré sa faiblesse, du Christ époux de l'Eglise, ou celle d'un diaconat féminin, lubie contemporaine détachée de toute obéissance à la Tradition apostolique, ou encore celle d'un accueil "inconditionnel" envers tous -divorcés remariés, personnes homosexuelles etc.- , ce qui est louable, mais qui ne va jamais de pair avec un appel à la conversion, lequel concerne chacun, et moi le premier.
Il est temps de le redire à ceux qui demeurent dans une idéologie aveugle.
Le progressisme est une vielle lune qui ne survivra pas à son éclipse⁶.
MES COMMENTAIRES:
1.
Une multitude de prêtres ont abandonné le sacerdoce après le Concile, des religieux et religieuses...
De nouveaux enseignements ont été promulgués dans les communautés chrétiennes, dans les séminaires..
Les autels ont été renversé et détruits remplacés par des tables de "partage"..
Les statues de saint remisés au grenier ou détruites...
Les tenues liturgiques remplacées par des bures blanches standardisées...
Le Christ a été enlevé des croix, seule le bois de la croix restait viable...
Le missel des heures latin remplacé par un texte français sans saveur, mal traduit... etc...
2.
Le narratif affirme une "nouvelle pentecôte" suite au Concile, il faut donc faire l'impasse sur tous les désordres qui ont eu lieu au sein des communautés chrétiennes.
3.
Le monde était entré dans les séminaires, les désordres moraux aussi, le tout permis.. "il faut tout essayer pour comprendre le monde et lui parler."
Les vertus chrétiennes oubliées... le prêtre... un homme comme les autres..
4.
Le cardinal Ratzinger futur Benoît XVI, avait eu cette seule réponse à un prêtre venu lui remettre les rapports de deux séminaristes français dénonçant les déviances morales et sexuelles dont ils avaient été les témoins dans les années 80 :
"Quia parvus error in principio ,magnus est in fine"
Réponse d'un éminent intélectuel,en dehors de la vie réelle.
Vous retrouverez ces rapports dans les archives du Vatican ...
Il n'y eu aucune suite...
5.
Le but des ennemis infiltrés dans l'Eglise du Christ est bien de coupé cette racine première.Pour que la Nouvel Religion Mondiale puisse se faire, il faut enlever des esprits ce lien , cet enseignement que le Christ nous a transmis par la tradition apostolique.
L'enseignement traditionnel n'est plus ! sinon dans les séminaires des "tradis"
Les prêtres ne sont aujourd'hui que des animateurs de kermesse chantantes, des animateurs sociaux.
Les actes liturgiques appauvris, coupés du sens sacrificiel.
les derniers pratiquants , dépourvus d'une quelconque intelligence théologique , des moutons que le progressisme mondialiste aménera à l'abbatoir.
6.
Le progressisme est le moteur de la Franc-Maçonnerie!
Dénoncé par les Papes successifs, il a avancé au fil des siècles dans l'obscurité et la trahison au sein même de l'Eglise.
Il serait bien possible d'ailleurs que tous les Eveques actuels de France soient franc-maçons!
Il a avancé même au sein des "tradis"! Les rose-croix y trouvent leur nid...
Il ne faut pas se barder d'illusions pour l'avenir : les mondialistes veulent à tout prix arriver à l'injection (ne pas dire vaccination svp) pour tous les hommes de la terre.
Les mondialistes ne s'arrêteront ni devant les manifestations, ni les millions morts (programmés), ni les arguments médicaux, ni le bon sens, ni l'honnêteté, ni la valeur d'un scientifique.
Leur plan est établi et planifié depuis trop longtemps et provient d'intelligences maléfiques supérieures pour qu'ils envisagent l'arrêt de ce qui a été programmé.
Lucifer reste celui qui est figé dans le mystère du mal et il ne changera pas. Il n aura aucune espèce de pitié contre le malheur des hommes.
Alors qui l'arrêtera ? Qui arrêtera le prince de ce monde ?
Jésus Christ seul car Il est le Souverain Seigneur et Sa Principauté détruira le règne de Lucifer.
Le Christ laisse Lucifer et ses sbires 🙊🙊🙊et franc-maçons semer la terreur .
Pourquoi ?
Pour nous faire regretter de nous être détournés chacun et collectivement de Lui, de son Divin Coeur, de Sa Mère, de son Église, en un mot de son Amour pour nous.
N'étant plus volontairement et réellement attachés au Christ, alors l enfer se déchaîne et les hommes sans Dieu se sentent comme tout nus et terrorisés par un monstre qui va les écraser.
Si seulement cette épouvante pouvait les ramener à Celui qui est tout puissant, qui nous aime infiniment !!
Je suis vraiment dégoûté par ces manifestations laïques et libertaires du samedi contre la tyrannie covidiste car JAMAIS on ne parle de Celui qui a été chassé de nos cœurs, de nos âmes, de nos sociétés. Désolé pour M Filippot et Trottat etc... et leur courage naturel mais tout cela finira mal... s'ils ne VEULENT PAS DE DIEU.
L'alternative est simplissime ; deux évêques le disent : Mgr Vigano et Mgr Williamson nous le répètent toutes les semaines : Revenons de tout notre cœur et de toutes nos âmes à notre seul maître et Seigneur. Commençons déjà nos journées par la prière, disons notre chapelet pour que la Reine du Ciel et de la terre terrasse le monstre.
Nous serons déjà fortifiés individuellement contre l'ennemi de nos âmes et prêts à tout supporter : la solitude, les pressions sociales etc... Et Dieu nous bénira et d'autres âmes suivront ce mouvement.
Notre premier devoir est d'adorer Dieu, la Sainte Trinité, et le Dieu incarné et eucharistique dans le Saint-Sacrement. (1er Commandement)
De nombreux pasteurs de l'Eglise ont tourné le dos à ce premier devoir.
Ils ont tourné le dos à la prière et à l'annonce du Christ.
"Ils m' ont tourné le dos et non pas la face" Jr XXXII, 33
Au cours de l'histoire bimillénaire de l'Eglise, jamais n'ont été perpétrées des offenses aussi horribles contre le Saint-Sacrement, autant de banalisations du sacrifice de la messe de la part du clergé et des fidèles, qu'à notre époque.
La "réforme" de la liturgie et sa mise en œuvre ont eu pour effet de désacraliser et d'affaiblir la foi en la présence réelle et en la nature sacrificielle de la Messe.
Nous le voyons surtout dans la pratique de la réception de la sainte communion dans la main et debout : elles révèlent cette blessure et cette maladie les plus profondes dans la vie de l'Eglise aujourd'hui.
Il est évident que depuis le concile Vatican II, la vie de l'Eglise a été dominée par un activisme frénétique que l'on peut qualifier d'"hérésie de l'action"
Elle s'est manifestée dans la récente et incroyable attaque contre la vie contemplative cloîtrée des religieuses.
Cette attaque n'est pas venue des ennemis de l'Eglise, mais du Saint-Siège lui-même, par le biais de l'Instruction Cor Orans.
Désormais l'"hérésie de l'action" se trouve imposée à la vie religieuse contemplative strictement cloîtrée des religieuses, véritable joyau de l'Eglise du fait de la primauté absolue de la prière.
En période de grande crise, l'Eglise a toujours été spirituellement soutenue par la vie religieuse radicale, contemplative, cloîtrée et érémitique.
À l'époque de la pseudo réforme de Martin Luther et de ses disciples protestants, Dieu a fait don à son Eglise d'une nouvelle vie cloîtrée radicale de prière et de pénitence avec les Carmélites réformées, "déchaussées", grâce à l'œuvre et à la mission de ce grand docteur de l'Eglise, sainte Thérèse d'Avila.
La vie strictement cloîtrée, vécue par amour du Seigneur, représente et réalise dans l'Eglise la mission exclusivement contemplative de Marie aux pieds du Seigneur. (cf. Lc X, 39)
Contredisant les paroles de Jésus dans l' Évangile, l'Instruction Cor Orans porte atteinte à la primauté absolue d'une vie strictement contemplative et cloîtrée, en enlevant aux religieuses cloîtrées la " meilleure part" (cf. Lc X, 42).
Au cours des dernières années, l'activité du Saint-Siège et de nombreuses conférences épiscopales s'est même tournée principalement vers les affaires temporelles, ce qui conduit au bout du compte au naturalisme : l'essence de l'"hérésie de l'action".
l'hérésie de l'action s'exprime de façon très frappante dans la manière de célébrer la liturgie de la messe.
l'Eglise doit commencer par se tourner vers le Seigneur, et par célébrer en direction du Seigneur.
Nous devons faire croître la vie de prière, d'adoration, de demande de grâce, et aussi un zèle missionnaire renouvelé afin de proclamer la vérité divine de Notre Seigneur Jésus Christ pour le salut éternel des âmes.
Nous devons vraiment former de nouveaux apôtres, de nouveaux missionnaires, de nouveaux saints dans le sacerdoce.
l'Eglise a un besoin urgent d'une nouvelle génération de prêtres chastes, avec un zèle ardent pour le salut des âmes.