En 1993, le CERN rend le logiciel du World Wide Web librement accessible. Cette décision permet à chacun d’utiliser et de développer le Web sans devoir obtenir l’autorisation d’un propriétaire.
Plus de trente ans plus tard, la protection des données personnelles constitue un autre enjeu de la liberté sur Internet.
C’est sur ce terrain que l’on retrouve Tim Berners-Lee aux côtés de Proton.
Créé en 2014 par des scientifiques rencontrés au CERN, Proton développe des services numériques centrés sur la confidentialité : messagerie, stockage de fichiers, VPN, calendrier ou gestionnaire de mots de passe.
Tim Berners-Lee n’est pas le fondateur de Proton. Il a rejoint son conseil consultatif en 2021 et siège aujourd’hui au conseil d’administration de la Proton Foundation, l’organisation à but non lucratif créée pour préserver la mission de Proton.
Le principe est concret : permettre aux utilisateurs de conserver davantage de contrôle sur leurs informations personnelles, notamment grâce au chiffrement de bout en bout et au chiffrement à accès nul pour certains services.
La liberté sur Internet concerne donc deux dimensions complémentaires :
pouvoir accéder librement au Web et pouvoir protéger les données que l’on y échange.
Messages, documents, recherches, fichiers ou informations personnelles appartiennent à la sphère privée de chacun.
La protection des données participe directement à la protection de cette liberté numérique.
Proton : [https://proton.me](https://proton.me?utm_source=chatgpt.com)
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