✍🏽"Plus de gens sauront qui sont les psychopathes milliardaires qui dirigent le monde, plus ils se prépareront, moins ils pourront être surpris. Encore une fois, deux politiques sont possibles, celle de l'autruche ou celle du résistant avisé. La seule façon que nous avons de leur résiter, notre seul outil, c'est la NATION !✍🏽🔥
Un membre du WEF appelle à une réduction de 86 % de la population mondiale
- Un membre célèbre du Forum économique mondial mondialiste (WEF) a appelé à une réduction stupéfiante de 86 % de la population humaine, arguant que l'objectif peut être atteint "pacifiquement".
- Dennis Meadows, l'un des principaux auteurs du livre pro-dépopulation du Club de Rome de 1972 "Les limites de la croissance", est membre honoraire du Club de Rome et membre du Forum économique mondial . Bien que son livre ait été publié il y a plus de 50 ans, son idéologie actuelle reste toujours très anti-humaine. Meadows soutient que la majeure partie de la population mondiale doit être anéantie pour que les survivants puissent "avoir la liberté" et un "niveau de vie élevé".
- Lors d'une interview en 2017, Meadows affirmait que le génocide de 86 % de la population mondiale sera "inévitable". Cependant, il insiste sur le fait qu'une dictature "bienveillante" pourrait accomplir le dépeuplement de masse "de manière pacifique".
"Sans intervention, nous pourrions [ ] avoir huit ou neuf milliards de personnes", dit-il à propos de la population mondiale croissante.
- "Si nous avons une dictature très forte qui est intelligente et que les gens ont un niveau de vie bas", déclare Meadows en expliquant comment le programme de réduction de la population pourrait être déclenché. En ajoutant, "nous voulons avoir la liberté et nous voulons avoir un niveau de vie élevé, donc nous devrons avoir au plus un milliard de personnes." "J'espère que cela pourra être lent, relativement lent, et que cela pourra être fait d'une manière relativement juste, vous savez, afin que les gens partagent l'expérience". Je suppose que cela veut dire sans broncher !
- Le rapport, présenté pour la première fois lors de la conférence COP1 des Nations Unies sur le "changement climatique", déclare : Un "monde agricole" dans lequel la plupart des êtres humains seraient des paysans, devrait pouvoir faire vivre 5 à 7 milliards de personnes. En revanche, une estimation raisonnable pour une société du monde industrialisé au niveau de vie matériel actuel de l'Amérique du Nord serait d'un milliard.
- En 1972, "The Limits to Growth" du Club de Rome publie les résultats de prévisions simulées par ordinateur calculées par une équipe de pseudo-statisticiens recrutés au Massachusetts Institute of Technology (« MIT »).
- C'était l'aboutissement d'une étude de deux ans entreprise par l'équipe du MIT sous la rubrique nominale de Jay Forrester et Dennis Meadows.
- "The Limits to Growth" est sans doute le livre le plus influent dans la tête de ces grands psychopathes. Il est devenu le modèle du nouveau mouvement anti-humaniste qui a donné naissance à l'agenda du "Green New Deal" d'aujourd'hui .
- Le livre n'est pas seulement malthusien en principe, mais une étude de sa bibliographie révèle qu'il est également étayé par de nombreuses citations d'un éventail d'eugénistes malthusiens et d'institutions affiliées qui se sont consacrées au contrôle de la population.
- Pendant des décennies, la gourou du New Age Barbara Marx Hubbard - qui a appelé à l'élimination d'un quart de la population humaine pour inaugurer un Nouvel Ordre Mondial, a défendu le transhumanisme et le développement durable malthusien.
- L'idéologie est au cœur des programmes de la "Grande réinitialisation" et de la "Quatrième révolution industrielle" du fondateur et président du WEF, Klaus Schwab.
- Les théories malthusiennes de Hubbard sur la surpopulation ont été en partie inspirées par "Les limites de la croissance". En fait, dans le "Livre de la co-création" de Hubbard, de nombreux passages mettent en garde contre les "limites à la croissance" malthusiennes qui pourraient conduire à des pseudo-catastrophes écologiques.
- Elle a également rencontré personnellement le co-fondateur du Club de Rome, Aurelio Peccei, qui a incité le Forum économique mondial à adopter les principes malthusiens de "Les limites de la croissance" lors de la troisième réunion annuelle du WEF en 1973.
- Et maintenant nous avons Meadows déclarant hardiment qu'il espère qu'une dictature éliminera lentement et "pacifiquement" 86 % de la population mondiale. Cette théorie n'a pas non plus échappé aux autres membres du Forum économique mondial.
- Les pseudo-élites du WEF parlent fréquemment d'un monde avec une population massivement réduite. Comme l'a rapporté Slay News , Yuval Noah Harari, l'un des principaux membres du WEF et conseiller principal de Schwab, a déclaré l'année dernière que "nous n'avons tout simplement pas besoin de la grande majorité de la population" dans le monde d'aujourd'hui.
- Un article de 2012 célébrant le 40e anniversaire du livre déclarait : "Il vaut la peine de revisiter (Limits [to Growth) aujourd'hui parce que, plus que tout autre livre, il a présenté le concept de changement climatique anthropocentrique [causé par l'homme] à un public de masse."
- Une autre raison de revisiter "The Limits to Growth" est de souligner l'influence qu'elle a eue et qu'elle a encore sur les organisations supranationales.
- Selon Harari, la plupart des membres du grand public sont maintenant devenus "superflus" et seront peu utiles à l'élite mondiale à l'avenir.
Harari, qui se décrit comme un historien et futuriste, soutient que les technologies modernes comme l'intelligence artificielle "permettent de remplacer les gens". Et plus récemment, Harari a jubilé en septembre que le "changement climatique" créera une "arche de Noé technologique" sur Terre qui ne sera bénéfique qu'aux "élites".
Intelligence artificielle : pour cette association de Saint-Germain-en-Laye, c'est "une catastrophe"
Cédric Sauviat, de l'Association française contre l'intelligence artificielle (AFCIA) créée en 2015 à Saint-Germain-en-Laye, veut susciter le débat sur ses conséquences. Interview.

Actu : Comment êtes-vous arrivés à vous positionner contre l'intelligence artificielle ?
Cédric Sauviat : L'intelligence artificielle (IA) est une préoccupation pour moi depuis une vingtaine d'années. À l'origine, l'inquiétude est venue à partir des années 2000 lorsque la notion de singularité a commencé à être véhiculée. C'est le fait que le progrès technologique en informatique et en biotechnologie est tellement rapide qu'il finit par s'emballer et à échapper à tout contrôle et qu'il finit par donner naissance à une l'intelligence artificielle consciente d'elle-même et qui évolue vers la superintelligence.
Quel est le but de l'association ?
C. S. : L'association a été créée car nous considérons que l'IA est une catastrophe et que le projet de la développer doit être combattu bec et ongles. On se doute bien que ce n'est pas dans l'ère du temps. Les politiques en France ne prendront pas la responsabilité de prendre une position d'adversaire de l'IA. C'est pour cela que nous essayons de la promouvoir dans le grand public pour essayer d'instiller le doute dans les esprits. C'est un sujet passionnant pour les chercheurs et les jeunes s'engouffrent dans cette voie avec d'autant plus d'intérêt que c'est très porteur économiquement, mais sans forcément voir les inconvénients.
Quels sont pour vous les risques que fait peser l'IA sur notre société ?
C. S. : Il y en a trois. Il y a le risque technologique, c'est-à-dire que l'IA peut se retourner consciemment ou inconsciemment contre la population, qu'elle échappe au contrôle. Le deuxième concerne les problèmes sociaux économiques avec la disparition des emplois que cela va entraîner. Enfin, le troisième risque est de nature anthropologique. C'est-à-dire, qu'est ce qui fait le sens de l'existence humaine quand vous avez des machines qui sont en concurrence permanente. Quel sens les enfants qui viennent au monde peuvent trouver à leur vie quand ils sont en concurrence avec des IA qui sont plus douées. Aujourd'hui, c'est le véritable problème. C'est ça qui, pour nous, est primordial. C'est cette démoralisation de l'humain par la machine qui est le plus grave. Mais, ce n'est pas ça qui fera réagir les foules. Dans une société du confort et de la sécurité, on est prêt à sacrifier l'épanouissement psychologique des enfants, comme la crise du Covid l'a montré.
N'y a-t-il rien de bon dans l'IA ?
C. S. : On ne conteste pas les mérites de l'IA dans un certain nombre de domaines comme la médecine qui représente un pourcentage minime de son utilisation. Sauf qu'aujourd'hui l'IA sert à s'infiltrer dans la vie des consommateurs pour pouvoir leur vendre des produits. C'est extrêmement consumériste et c'est du marketing. Cela sert pour moins d'1 % pour des usages avouables, mais la plupart du temps ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, la plupart des entreprises qui la développent en réalité n'apportent rien. On pourrait faire sans. Le danger c'est que chacun d'entre nous, entreprises ou particuliers, subisse la pression de l'IA à des fins qui, sans être nécessairement délictuelles, seraient nuisibles. L'IA c'est certainement une source de profits pour certains, mais c'est une source de nuisances pour à peu près tout le monde.
La coexistence entre l'homme et l'IA est-elle possible selon vous ?
C. S. : Je pense qu'une configuration stable de coexistence entre l'intelligence artificielle et l'humain n'est pas possible. Parce que l'IA progresse de manière fulgurante. La stabilité n'est donc pas possible. Le temps de la politique est dépassé par le progrès technique. On essaye d'élaborer des lois pour des choses qui ont déjà 10 ans d'existence. Le temps de réaction des sociétés est relativement lent. En face de cela, il y a une prolifération et un usage qui est non réglementé. Par exemple, la bio technologie a été sévèrement limitée par tout un tas de règles comme, par exemple, l'interdiction du clonage, mais pour tout ce qui est électronique on en est très loin. Il n'y aura pas véritablement de stabilité possible. La seule manière pour que la coexistence puisse se faire c'est par une interdiction pure et simple du développement de l'IA. Et on y viendra, je suis assez optimiste. On va passer par des catastrophes mais un jour ou l'autre on y viendra. Cela paraître impensable de revenir à la situation que l'on connaît aujourd'hui
Comment éviter cette catastrophe que vous annoncez ?
C. S. : Il n'y a pas vraiment de solution. Je pense que nous passerons forcément par là. On voit bien qu'il n'est pas envisageable de faire une pause. Le problème c'est que nous sommes sur une technologie qui est utilisée par tout le monde dans des conditions qui sont non contrôlées où chaque laboratoire essaye de développer son IA dans son coin, de lui faire apprendre des choses, etc. comme ce qu'on fait les concepteurs de Chat GPT, en particulier.
N'y a-t-il vraiment aucun espoir de contrôler l'IA avant qu'il ne soit trop tard ?
C. S. : On n'y arrivera pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y a peu de gens qui sont contre. Il a une sorte de déni et un enthousiasme autour de l'IA. Il peut éventuellement y avoir un consensus occidental pour en limiter l'usage mais cela n'inclut ni la Russie, la Chine ou les pays émergents. Avant d'imaginer que l'on puisse édicter de lois pour limiter l'IA, ce n'est pas demain la veille.
Le moratoire demandé par Elon Musk et des experts peut-il aider votre cause ?
C. S. : Elon Musk vient de mettre les pieds dans le plat en disant qu'il faudrait faire une pause. C'est extrêmement hypocrite de sa part car c'est le premier à avoir voulu la développer, mais cela a le mérite de faire ressentir au public la possibilité que l'on aille trop vite. C'est ce que disent aussi d'autres spécialistes. Maintenant qu'il l'a dit, peut-être que cela va faire réfléchir les gens. »
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