l'Apocalypse c'est aujourd'hui! Documents et informations concernant les évenements dramatiques que nous vivons . Préparez-vous matériellement et spirituellement à la plus grande guerre que le monde ait connu : entre la lumière et les ténèbres. Que Jésus soit aimé de tous les coeurs!
09 août 2026
Internet est libre. Mais nos données le sont-elles ?
08 août 2026
Contrôle universel
🌐 Le Web a changé le monde parce que personne ne le possédait. Qu’en sera-t-il de l’intelligence artificielle ?
En 1993, une décision presque administrative va contribuer à changer profondément notre société.
Le CERN rend le logiciel du World Wide Web librement accessible.
Tim Berners-Lee, à l'origine du Web, aurait pu défendre une autre logique : protéger la technologie, contrôler son utilisation, imposer des licences, organiser son exploitation commerciale.
L'histoire a pris un autre chemin.
Le Web devait pouvoir être utilisé par tous.
Et c'est peut-être précisément là que se trouve l'une des raisons de son extraordinaire développement.
Pas besoin de demander l'autorisation d'une entreprise pour créer un site Internet.
Pas de redevance à payer pour utiliser les principes fondamentaux du Web.
Pas de propriétaire décidant seul qui pouvait construire dessus.
Des universités, des entreprises, des associations, des particuliers et bientôt des milliards de personnes ont pu s'en emparer.
Une infrastructure ouverte a permis une explosion de l'innovation.
Trente-trois ans plus tard, nous sommes peut-être devant un nouveau basculement historique : celui de l'intelligence artificielle.
Mais le modèle est très différent.
Les systèmes d'IA les plus puissants nécessitent aujourd'hui des quantités considérables de données, de puissance informatique, de centres de données, de processeurs et de capitaux.
Une part importante de cette infrastructure est contrôlée par un nombre relativement limité d'entreprises.
Et cela change profondément la question.
Car lorsqu'une technologie devient une infrastructure essentielle pour apprendre, travailler, rechercher, créer, communiquer ou accéder à l'information, celui qui contrôle cette infrastructure acquiert nécessairement un pouvoir considérable.
Pouvoir sur les conditions d'accès.
Pouvoir sur les prix.
Pouvoir sur les usages autorisés.
Pouvoir sur les données.
Pouvoir, enfin, sur les règles permettant aux autres de construire à partir de cette technologie.
Il ne s'agit pas d'opposer naïvement le public au privé ou la gratuité au commerce.
Le développement de l'intelligence artificielle nécessite des investissements gigantesques, de la recherche, des infrastructures et des entreprises capables de les financer.
Mais l'histoire du Web nous rappelle quelque chose d'essentiel :
une technologie peut créer beaucoup plus de valeur lorsqu'elle devient un socle sur lequel chacun peut construire que lorsqu'elle reste entièrement enfermée derrière les portes de quelques propriétaires.
C'est peut-être l'un des grands débats technologiques des prochaines années.
Nous parlons beaucoup des performances de l'intelligence artificielle.
Nous devrions peut-être parler davantage de son architecture économique et politique.
Car la question n'est plus seulement :
Que pourra faire l'intelligence artificielle ?
Elle devient aussi :
Qui possédera les infrastructures qui nous permettront de l'utiliser ?
En 1993, le Web a reçu une réponse particulière à cette question : l'ouverture.
L'histoire nous dira quelle réponse nous aurons choisie pour l'intelligence artificielle.
Source : CERN, A short history of the Web et documentation historique sur la mise à disposition du logiciel World Wide Web le 30 avril 1993 ; article Sciencepost, 7 août 2026, consacré à la décision du CERN et de Tim Berners-Lee.
06 août 2026
Nous sommes en guerre!
La Plandémie,une manipulation politico-médicale
Le premier a produit du spectacle. Le second a produit un document, et c’est celui-là qui mérite d’être lu.
Ce que dit le rapport
Le rapport conclut à une origine probablement liée à un accident de laboratoire ou de recherche à Wuhan. Il ne soutient pas que le SARS-CoV-2 aurait été conçu ou libéré délibérément comme arme biologique, et présente sa conclusion comme une évaluation de probabilité, non comme une preuve définitive.
Son argument principal est une absence. Aucun animal infecté n’a été identifié au marché de Huanan ni dans sa chaîne d’approvisionnement. Lors des précédentes épidémies zoonotiques, les enquêteurs avaient retrouvé les animaux infectés, les premiers cas humains exposés à ces animaux, et les formes ancestrales du virus. Rien de comparable n’existe pour le Covid.
La piste du pangolin, avancée au début de la pandémie, n’a rien tranché. Robert Garry, l’un des auteurs de l’article The Proximal Origin of SARS-CoV-2, a reconnu ultérieurement que les séquences de coronavirus trouvées chez les pangolins ne permettaient pas d’établir si le virus pandémique avait émergé naturellement ou par la recherche en laboratoire.
Le rapport s’appuie aussi sur des courriels montrant que des scientifiques ayant d’abord jugé plausible une origine de laboratoire se sont ensuite employés à la réfuter. Kristian Andersen, premier auteur de Proximal Origin, écrivait en février 2020 que son groupe s’était concentré sur la réfutation des thèses de laboratoire alors même que les éléments disponibles restaient non concluants. Fauci et d’autres responsables scientifiques auraient encouragé la production de cet article, que Fauci a ensuite cité publiquement à l’appui de l’explication naturelle.
La règle des deux mètres de distanciation basé sur rien
C’est probablement le passage le plus parlant pour le grand public.
La distance d’un mètre quatre-vingt — six pieds — a structuré le fonctionnement des écoles, des commerces, des églises, des entreprises et des services publics pendant des mois. Le rapport conclut qu’aucune donnée scientifique quantitative n’appuyait cette distance précise. Interrogé par les enquêteurs, Fauci a expliqué que la règle relevait d’une décision empirique et qu’elle était « en quelque sorte apparue », sans comparaison contrôlée entre différentes distances.
Elle a pourtant été érigée en obligation quasi universelle par les gouvernements comme par les entreprises, avec pour conséquences la réduction des capacités d’accueil, la prolongation des fermetures d’écoles, la sanction de ceux qui la contestaient, et l’érosion de la vie sociale ordinaire.
Le rapport impute aux confinements prolongés des dégâts économiques, des troubles de santé mentale, des retards de soins, des pertes d’apprentissage, une dégradation physique et des perturbations du développement de l’enfant. Il en tire un principe simple : la réponse à une maladie ne doit pas causer plus de dommages que la maladie elle-même.
Il reproche également aux responsables d’avoir marginalisé les stratégies alternatives, à commencer par la « protection ciblée » proposée par la déclaration de Great Barrington — lever les restrictions pour les populations à faible risque, concentrer la protection sur les personnes vulnérables. Le texte ne préconisait ni d’infecter délibérément la population, ni de laisser circuler le virus sans contrôle. Le directeur des NIH, Francis Collins, n’en réclamait pas moins par écrit une « démolition rapide et dévastatrice » publiée de ses prémisses.
Les vaccins : une distinction que le rapport maintient
Sur ce point, le document est plus nuancé que ses commentateurs. Il affirme que les vaccins ont réduit le risque de forme grave et de décès et qu’ils ont « incontestablement sauvé des millions de vies ». Il qualifie l’opération Warp Speed, qui a accéléré leur développement, de succès majeur.
Ce qu’il retient en revanche, c’est une exagération de ce qu’ils permettaient. La vaccination a d’abord réduit l’infection et la transmission, en particulier face aux premiers variants, mais sans jamais offrir une protection complète ni durable contre l’une ou l’autre. Les dirigeants politiques ont pourtant continué à présenter la vaccination comme un moyen d’empêcher de contracter et de transmettre le virus — argument qui a servi à justifier les obligations professionnelles, les passes sanitaires et les restrictions imposées aux non-vaccinés.
Le rapport reproche enfin aux autorités américaines d’avoir sous-évalué l’immunité acquise par infection antérieure, alors que les données montraient une protection substantielle contre la réinfection et les formes graves. De nombreuses obligations vaccinales n’en tenaient aucun compte.
Il documente également les pressions exercées par l’administration Biden sur les plateformes pour faire retirer ou limiter des contenus relatifs au Covid.
Ce que le rapport ne règle pas
Il faut prendre la mesure de ce que ce document est, et de ce qu’il n’est pas.
C’est le rapport d’une sous-commission de la Chambre des représentants, à majorité républicaine, dans un contexte politique où l’administration américaine a fait de la thèse du laboratoire une position officielle — une page du site de la Maison-Blanche intitulée « Lab Leak » a été publiée le 18 avril 2025.
En face, 27 experts indépendants missionnés par l’OMS estimaient en juin 2025 que le poids des preuves disponibles allait dans le sens d’une transmission zoonotique, directement par des chauves-souris ou via un hôte intermédiaire. Conclusion elle-même prudente, les autorités chinoises pratiquant une rétention des données nécessaires pour compléter l’étude.
Autrement dit : deux évaluations de probabilité divergentes, aucune preuve, et une partie des données bloquée à Pékin. Nous ne saurons peut-être jamais comment ce virus est entré dans la population humaine.
L’audition Fauci, elle, n’a rien produit
Le contraste avec la séance du 29 juillet est saisissant. Trois heures durant, des sénateurs républicains ont accumulé les accusations contre l’ancien conseiller médical de la Maison-Blanche. Celui-ci a répondu 111 fois qu’il déclinait respectueusement de répondre, en invoquant le cinquième amendement. Son avocat, qui souhaitait s’exprimer, a été prié de sortir.
Quelques jours avant la convocation, le journal personnel que Fauci avait tenu pendant la pandémie — plus de 1 100 pages — avait été diffusé contre son gré par Rand Paul, sénateur du Kentucky et président de la commission. Le sénateur du Missouri Josh Hawley a conclu son intervention en espérant qu’un jour, d’une manière ou d’une autre, l’intéressé paierait pour ses crimes. Fauci avait été gracié préventivement par Joe Biden fin 2024 pour ses actes entre 2014 et janvier 2025, ce qui ne le protège que des poursuites fédérales.
Sur le fond, un point factuel reste établi : 600 000 dollars ont bien été versés à l’Institut de virologie de Wuhan par l’intermédiaire de l’organisation EcoHealth, via les NIH dont dépendait l’institut dirigé par Fauci. Ce dernier reconnaît le versement et conteste que cet argent ait financé des expériences problématiques.
Et maintenant
La veille de l’audition, le ministère américain de la Santé a confirmé de nouvelles règles interdisant le soutien fédéral aux recherches dangereuses de gain de fonction, aux États-Unis comme à l’étranger, et instaurant un examen indépendant renforcé pour certaines recherches à haut risque. Elles prolongent un décret présidentiel signé en mai 2025.
L’American Society of Microbiology s’en est alarmée dans un communiqué du 29 juillet, estimant que la nouvelle politique définit trop largement plusieurs catégories de recherche et entravera la capacité nationale à répondre aux futures épidémies. Son directeur de la stratégie, Allen Segal, plaide pour investir dans les infrastructures et la formation plutôt que de contraindre la recherche.
En Europe, aucun exercice comparable n’a été mené. Ni sur l’origine du virus, ni sur la base scientifique des distances imposées, ni sur les contrats de vaccins négociés par la Commission européenne, ni sur la proportionnalité des passes sanitaires. Les questions que le rapport américain pose valent pourtant mot pour mot pour les décisions prises à Paris, à Bruxelles ou à Berlin.
Le rapport final de la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus est consultable sur le site du Congrès américain.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
07 juillet 2026
Pollution au graphene ou manipulation du vivant ?
Poussières magnétiques sur les Velux et ensemencement des nuages : des observations qui invitent à la vigilance
Des vidéos circulent actuellement sur les réseaux sociaux montrant des personnes récupérant les résidus accumulés sur un Velux ou un rebord de fenêtre. À l'aide d'un aimant, une partie de ces poussières est attirée, suscitant de nombreuses interrogations. Parallèlement, des recherches existent sur l'utilisation de matériaux à base de graphène pour l'ensemencement des nuages. Ces deux sujets méritent d'être examinés avec sérieux, sans conclure trop rapidement.
Une observation qui mérite d'être vérifiée
Le fait qu'un aimant attire une partie des poussières récupérées sur un Velux est une observation réelle. Elle indique simplement que ces résidus contiennent des particules sensibles au magnétisme. En revanche, cette expérience ne permet pas d'identifier leur composition ni leur origine.
Avant toute interprétation, un premier point de vigilance est essentiel : le contexte dans lequel ces résidus sont prélevés.
Si le Velux est situé à proximité d'une autoroute, d'une zone industrielle, d'un chantier ou d'une autre source importante de pollution, la présence de particules métalliques peut s'expliquer par les émissions liées à ces activités, transportées ensuite par le vent.
En revanche, si des dépôts similaires sont observés de manière répétée sur un Velux situé en pleine campagne, loin des grands axes de circulation et des sites industriels, la question mérite d'être approfondie. Dans ce cas, il serait utile de procéder à une analyse de laboratoire afin d'identifier précisément la nature des particules et d'en rechercher l'origine.
L'objectif n'est donc pas d'affirmer une explication, mais de rappeler qu'une observation n'a de valeur que si elle est replacée dans son contexte.
L'ensemencement des nuages : une technologie bien réelle
L'ensemencement des nuages n'est pas une théorie. Cette technique est étudiée et utilisée depuis plusieurs décennies dans différents pays afin de tenter d'influencer les précipitations lorsque les conditions météorologiques s'y prêtent.
Des chercheurs ont également déposé un brevet décrivant un matériau à base de graphène réduit destiné à améliorer l'efficacité de cette technique. L'existence de ces travaux est donc un fait scientifique documenté.
En revanche, l'existence d'un brevet ou de recherches ne signifie pas que cette technologie soit utilisée partout, ni qu'elle explique les poussières observées sur certaines habitations.
Des questions légitimes
Ces observations soulèvent néanmoins plusieurs questions qui méritent d'être abordées sereinement.
Si de nouveaux matériaux sont effectivement développés pour des applications atmosphériques, quelles études évaluent leur devenir dans l'environnement ? Que deviennent-ils après leur utilisation ? Peuvent-ils être retrouvés dans les sols, l'eau ou l'air ? Existe-t-il des évaluations indépendantes concernant leurs effets potentiels sur les écosystèmes et sur la santé humaine en cas d'exposition répétée ?
Ces interrogations ne constituent pas des affirmations. Elles relèvent du principe de vigilance qui accompagne habituellement l'introduction de nouvelles technologies.
Observer, analyser, comprendre
La meilleure démarche consiste à éviter les conclusions hâtives, qu'elles aillent dans un sens ou dans l'autre.
Les vidéos diffusées sur Internet montrent un phénomène qui mérite d'être examiné avec méthode. Si des résidus sont collectés, leur analyse n'a de sens que si le lieu de prélèvement est précisément documenté : environnement urbain ou rural, proximité d'axes routiers, d'industries ou d'autres sources potentielles de pollution.
Dans le même temps, les recherches sur l'ensemencement des nuages sont une réalité scientifique qu'il est utile de connaître. Comme pour toute innovation ayant un impact potentiel sur l'environnement, elles justifient un suivi, des évaluations transparentes et un débat fondé sur des données objectives.
En matière de santé publique et d'environnement, la vigilance ne consiste ni à tout croire, ni à tout rejeter. Elle consiste à poser les bonnes questions, à rechercher des preuves solides et à adapter ses conclusions aux faits disponibles.
17 janvier 2026
Saint Antoine le Grand
SAINT ANTOINE LE GRAND
Saint Antoine le Grand (v.
251–356), appelé aussi Antoine d’Égypte, est l’une des grandes figures
fondatrices du monachisme chrétien. Né dans une famille chrétienne aisée de
Haute-Égypte, il se retrouve jeune orphelin et responsable de sa sœur. Selon la
tradition rapportée surtout par Athanase d’Alexandrie dans la Vie d’Antoine, un
passage de l’Évangile entendu à l’église marque un tournant décisif : « Si tu
veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes… puis viens, suis-moi » (Mt
19,21). Antoine prend ce texte à la lettre : il distribue ses biens aux
pauvres, met sa sœur à l’abri, puis choisit une vie de renoncement et de
prière.
Il commence comme ascète près de
son village, sous la conduite de maîtres spirituels, avant de s’enfoncer
progressivement dans la solitude. Son retrait n’est pas une fuite du monde,
mais une recherche d’unification intérieure : apprendre à ordonner ses pensées,
à maîtriser ses passions, et à vivre devant Dieu dans la sobriété. La Vie
d’Antoine insiste sur la dimension du combat spirituel : Antoine affronte les
tentations, l’angoisse, la lassitude, et les illusions qui cherchent à
détourner le cœur de sa finalité. Ce combat, décrit avec un langage imagé
(visions, attaques démoniaques), exprime surtout une expérience monastique
centrale : la lutte pour la vigilance, l’humilité et la persévérance.
Vers la maturité, Antoine
s’établit plus loin encore, dans un lieu désertique (souvent situé par la
tradition près de la mer Rouge). Paradoxalement, sa solitude attire :
disciples, pèlerins, malades et curieux viennent le chercher. Sans fonder un
monastère au sens institutionnel, il devient un repère spirituel, donnant
conseils et règles de vie simples : prière régulière, travail manuel, ascèse
mesurée, discernement des pensées, charité fraternelle. Ainsi, Antoine apparaît
comme une charnière : il incarne l’érémitisme radical, tout en influençant
l’organisation des premières communautés monastiques.
Son autorité morale dépasse le
désert. Durant les crises doctrinales du IVᵉ siècle, la tradition le montre
soutenant la foi de l’Église face à l’arianisme, et venant à Alexandrie pour
encourager les chrétiens. Il demeure toutefois étranger aux honneurs : il
retourne au désert, fidèle à sa vocation première. Très âgé, il meurt entouré
de ses disciples, leur recommandant la discrétion sur le lieu de sa sépulture
et la constance dans l’ascèse.
La figure de saint Antoine le
Grand a marqué durablement la spiritualité chrétienne : modèle de renoncement
évangélique, de combat intérieur et de discernement, il représente une sainteté
non pas faite d’exploits spectaculaires, mais d’une fidélité quotidienne. Son
héritage a nourri aussi bien les Pères du désert que les grandes formes du
monachisme oriental et occidental, faisant de lui, à travers les siècles, un «
père » pour ceux qui cherchent Dieu dans le silence, la simplicité et la
vérité.
24 décembre 2025
« Ô mort, où est ta victoire ? »
L’iniquité
d’Éphraïm est liée,
Son péché est mis
en réserve.
Les douleurs de l’enfantement
viennent pour lui ;
C’est un enfant
dénué de sagesse ;
Car, le moment
venu, il ne se présente pas pour naître.
Je les délivrerai
de la puissance du schéol,
Je les rachèterai
de la mort.
Où est ta peste, ô
mort ?
Où est ta destruction,
ô schéol ?
Il
y a, dans le livre d’Osée, une manière très particulière de prophétiser : le
Seigneur ne se contente pas d’énoncer des reproches, il met à nu le drame
intérieur d’un peuple qui se perd… et, au cœur même de ce drame, il laisse
jaillir une parole qui dépasse l’histoire immédiate. Osée 13,13–14 est de ces
passages où l’on sent, en quelques lignes, la violence de la crise et la
grandeur de la promesse.
12 mai 2024
le changement climatique : aberration scientifique
09 mars 2024
CdX
USA
Docteur Peter McCullough s’exprime sur les opérations de changement de sexe sur les enfants.
McCullough:
«Quel bon médecin, quel médecin éthique, enlèverait les seins d'une fille normale ou ouvrirait le pénis d'un petit garçon et essaierait ensuite de l'inverser, de le fourrer à l'intérieur et d'en faire un vagin?…
Ou faire une intervention chirurgicale sur un clitoris ou tailler un morceau de peau géant et essayer d’en faire un pénis rudimentaire pour une fille..."
Interviewer:
"Nous assistons à des expériences de nazis modernes."
McCullough:
"Je dois dire que en tant que médecin, je n'ai jamais vu un tel trouble de la pensée en médecine et de telles horreurs de toute ma carrière.
Est-ce que vous savez que quasiment toutes les associations et corps médicaux, les principaux des États-Unis, SOUTIENNENT TOUS fermement la médecine transgenre. (N.B: Cf la liste).
Cela signifie que si un enfant est ambiguë (N.B: Pas 100% affirmatif sur sa sexualité) alors qu’il approche de la puberté et qu’on lui diagnostique une dysphorie de genre, ce qui peut l’être facilement, on peut ensuite lui prescrire des bloqueurs de puberté comme médicaments !
Et ainsi lui bloquer sa puberté.
Ensuite on peut lui modifier le corps avec des hormones.
Que ce soit une fille qui reçoit des hormones d’hommes ou l’inverse.
Cela change ensuite le développement de la personne.
Ensuite on passe à la chirurgie...
Cela veut dire que des garçons reçoivent des implants pour la poitrine, le penis encore une fois est sectionné, ouvert puis inversé (N.B: rentré à l’intérieur), comme une chaussette, à l’intérieur du bassin…les odeurs sont modifiées, les testicules sont retirées, ils font une castration…
Et le garçon finit…avec un vagin rudimentaire.
Il y a des fuites…
Les opérations de chirurgie sont extrêmement compliquées, il y a des infections terrifiantes…C’est clairement une stérilisation du garçon.
Du côté des filles c’est encore pire.
Les seins sont retirés…
Avec des seins qui sont en croissance et qui sont retirées, cela cause une perturbation du drainage lymphatique…
Les seins ont un drainage lymphatique solide on le voit quand on fait des biopsies.
Ceci change avec ces opérations sur les filles qui sont dans une phase de croissance (puberté)…
Elles finissent par avoir des hématomes…des tétons desfois transpercés ou qui ne sont pas normaux…La poitrine est en quelque sorte contractée vers le bas et ne paraît plus normale.
Il y a aussi une procédure horrible qu’on appelle la métaidoïoplastie c’est (N.B: séparer le clitoris des petites lèvres) un élargissement du clitoris…Il en résulte un penis qui a la taille d’une quequette ridicule…
Mais je pense que l’opération la plus horrible reste la phalloplastie.
Ils sculptent un morceau d’avant-bras(…)qui ressemble à un hot-dog, le clitoris est en-dessous de ça et donc il n’y a pas d’erection…
Il faut un implant qui sert comme une sorte de pompe, c’est vraiment un bordel ahurissant.
Toutes ces opérations provoquent des complications, ils ne peuvent plus avoir de relations sexuelles ou d’orgasmes de toute façon.
Ces opérations faites sur les enfants sont des monstruosités.(…)"
Sources:
https://twitter.com/UngaTheGreat/status/1673508589007241216
https://t.co/kPHlRC37xd
(N.B: Sur Dr McCullough:
Dr McCullough sur la corruption des agences de Santé: lien
Sur la bonne santé des non-injectés Covid: lien
l’explication du Dr McCullough sur la formation de la psychose de masse par les médias: lien )
Traductions et infos:👇🏻
t.me/ChrisInfosTrumpAndCo
USA
Docteur Peter McCullough s’exprime sur les opérations de changement de sexe sur les enfants.
McCullough:
«Quel bon médecin, quel médecin éthique, enlèverait les seins d'une fille normale ou ouvrirait le pénis d'un petit garçon et essaierait ensuite de l'inverser, de le fourrer à l'intérieur et d'en faire un vagin?…
Ou faire une intervention chirurgicale sur un clitoris ou tailler un morceau de peau géant et essayer d’en faire un pénis rudimentaire pour une fille..."
Interviewer:
"Nous assistons à des expériences de nazis modernes."
McCullough:
"Je dois dire que en tant que médecin, je n'ai jamais vu un tel trouble de la pensée en médecine et de telles horreurs de toute ma carrière.
Est-ce que vous savez que quasiment toutes les associations et corps médicaux, les principaux des États-Unis, SOUTIENNENT TOUS fermement la médecine transgenre. (N.B: Cf la liste).
Cela signifie que si un enfant est ambiguë (N.B: Pas 100% affirmatif sur sa sexualité) alors qu’il approche de la puberté et qu’on lui diagnostique une dysphorie de genre, ce qui peut l’être facilement, on peut ensuite lui prescrire des bloqueurs de puberté comme médicaments !
Et ainsi lui bloquer sa puberté.
Ensuite on peut lui modifier le corps avec des hormones.
Que ce soit une fille qui reçoit des hormones d’hommes ou l’inverse.
Cela change ensuite le développement de la personne.
Ensuite on passe à la chirurgie...
Cela veut dire que des garçons reçoivent des implants pour la poitrine, le penis encore une fois est sectionné, ouvert puis inversé (N.B: rentré à l’intérieur), comme une chaussette, à l’intérieur du bassin…les odeurs sont modifiées, les testicules sont retirées, ils font une castration…
Et le garçon finit…avec un vagin rudimentaire.
Il y a des fuites…
Les opérations de chirurgie sont extrêmement compliquées, il y a des infections terrifiantes…C’est clairement une stérilisation du garçon.
Du côté des filles c’est encore pire.
Les seins sont retirés…
Avec des seins qui sont en croissance et qui sont retirées, cela cause une perturbation du drainage lymphatique…
Les seins ont un drainage lymphatique solide on le voit quand on fait des biopsies.
Ceci change avec ces opérations sur les filles qui sont dans une phase de croissance (puberté)…
Elles finissent par avoir des hématomes…des tétons desfois transpercés ou qui ne sont pas normaux…La poitrine est en quelque sorte contractée vers le bas et ne paraît plus normale.
Il y a aussi une procédure horrible qu’on appelle la métaidoïoplastie c’est (N.B: séparer le clitoris des petites lèvres) un élargissement du clitoris…Il en résulte un penis qui a la taille d’une quequette ridicule…
Mais je pense que l’opération la plus horrible reste la phalloplastie.
Ils sculptent un morceau d’avant-bras(…)qui ressemble à un hot-dog, le clitoris est en-dessous de ça et donc il n’y a pas d’erection…
Il faut un implant qui sert comme une sorte de pompe, c’est vraiment un bordel ahurissant.
Toutes ces opérations provoquent des complications, ils ne peuvent plus avoir de relations sexuelles ou d’orgasmes de toute façon.
Ces opérations faites sur les enfants sont des monstruosités.(…)"
Sources:
https://twitter.com/UngaTheGreat/status/1673508589007241216
https://t.co/kPHlRC37xd
(N.B: Sur Dr McCullough:
Dr McCullough sur la corruption des agences de Santé: lien
Sur la bonne santé des non-injectés Covid: lien
l’explication du Dr McCullough sur la formation de la psychose de masse par les médias: lien )
Traductions et infos:👇🏻
t.me/ChrisInfosTrump
Royaume-Uni
"Je sais maintenant que je ne suis pas un homme trans "
"Une femme de 26 ans qui a subi une double mastectomie et une hormonothérapie pour devenir un homme après seulement deux heures de consultation raconte son regret alors qu'elle commence à redevenir une femme.
• Sam, 26 ans, dit que la transition a été approuvée après seulement deux heures de conseil privé.
• Née femme, Sam a subi une double mastectomie et a pris des hormones pour apparaître mâle.
• Dans les deux ans, elle dit qu'elle a souffert d'une atrophie vaginale et a regretté la décision.
• Maintenant, elle "apprend à aimer" son corps et s'oppose à une transition précipitée.(...)"
Source:
www.dailymail.co.uk/news/article-11070129/Woman-26-underwent-double-mastectomy-hormone-therapy-detransitioned.html
Traductions et infos:👇🏻
t.me/ChrisInfosTrumpAndCo
Floride, USA
Le gouverneur DeSantis sur le Wokisme et le changement de sexe à bas âge
DeSantis:
«Je veux parler de ces jeunes enfants qui reçoivent des "soins d’affirmation de genre".
Ils ne vous disent pas ce que c’est.
Ils font des doubles mastectomies à des jeunes filles, ils veulent castrer des jeunes garçons, c’est grave.
Donc nous avons réagi à ça que ce soit du point de vue de la Santé et du bien-être des enfants, vous ne pouvez pas défigurer des enfants de 10-12 ans en se basant sur la dysphorie de genre.
80% de ces dysphorie sont résolues une fois que la personne grandit et avance en âge.
Donc pourquoi faire cela ?
Je pense qu’il faut poursuivre en justice les docteurs qui font ça !"
Source:
rumble.com/v1enqj9-desantis-goes-nuclear-on-leftist-doctors-for-mutilating-children.html
Traductions et infos:👇🏻
t.me/ChrisInfosTrumpAndCo
02 mars 2024
La plandémie démasquée !
TRIBUNE par Christian Perronne
Chers amis,
Mon séjour à Washington s’achève, mais quel séjour !
Après ces années de ténèbres, de corruption, de manipulation, de diffusion d’articles médicaux et scientifiques frauduleux, de suppression des libertés, de mesures autoritaires totalement illégales, de contrôle des médias et de censure généralisée, de destruction méthodique de la santé, des hôpitaux, de l’économie, du potentiel industriel, de l’agriculture, de l’éducation, de l’armée, de la diplomatie, de la culture, des valeurs familiales, la lumière et la vérité se propagent sur la planète. Les peuples s’éveillent et ne lâcheront rien.
Les deux jours du congrès de l’International Crisis Summit (cinquième édition, ICS-5) ont mis au grand jour les mesures terribles prises contre les peuples du monde. Les échanges ont été très riches.
La France était dignement représentée par Emmanuelle Darles (chercheuse en informatique) et Vincent Pavan (mathématicien de haut niveau) qui ont fait deux exposés remarquables sur les publications frauduleuses et les méthodes utilisées pour la fabrication de fausses données.
J’ai eu le plaisir de retrouver des médecins américains exceptionnels combattants de la première heure, devenus amis, Pierre Kory, Harvey Rich, Meryl Nass (qui a été accusée de désinformation puis radiée pour avoir sauvé des vies) et Ryan Cole (médecin anatomo-pathologiste qui a effectué un grand nombre d’autopsies chez les victimes décédées des pseudo-vaccins Covid-19, pour en démontrer la dangerosité). Le Dr Simone Gold, pionnière de la résistance, a témoigné. Le professeur australien, Raphael Lataster, a exposé les techniques de désinformation et de création d’infox, particulièrement utilisées par les fact-checkers.
Le témoignage des routiers canadiens qui ont subi une violence inouïe et à qui on a bloqué les comptes bancaires était poignant. Des médecins et autres soignants, des parlementaires, des policiers (notamment un policier du renseignement de la Police Montée canadienne), d’anciens militaires, des journalistes, qui ont eu un immense courage de résister à la tyrannie et qui ont été victimes de cette répression terrible, ont pu raconter le cauchemar qu’ils ont vécu.
Le témoignage d’un routier canadien d’origine roumaine, qui avait connu dans sa jeunesse la tyrannie communiste de Ceaucescu, et qui pensait ne plus jamais revoir ça, a été très émouvant. Il a été battu sévèrement et blessé pour avoir simplement manifesté pacifiquement contre le passe sanitaire obligatoire. Il a été exposé les techniques de manipulation des populations, de lavage de cerveau, de propagande, dignes d’un film de science-fiction. Les techniques de fraude financière ont été abordées.
Des parents ont témoigné, certains en larmes, en évoquant la mort de leur enfant quelques jours après l’inoculation expérimentale. Des statistiques sur les effets secondaires et la mortalité liés aux pseudo-vaccins ont été montrées, notamment par le Dr Jessica Rose, experte canadienne ayant analysé la base de données des effets secondaires VAERS. Les avocats ont rappelé que l’injection forcée de produits expérimentaux était totalement illégale et contraire à toutes les conventions internationales, assimilable à un crime contre l’humanité. La médaille que portaient les juges lors du procès de Nuremberg a été exposée.
Le Dr Malone a présenté la mainmise de la CIA sur le monde. Mon ami et avocat suisse alémanique, Phillip Kruse a démontré de façon remarquable la menace extrême pour nos démocraties du projet de Traité de l’OMS qui supprimerait le pouvoir des états. L’OMS ayant changé la procédure pour que ce vote puisse être adopté à la majorité simple des pays, il y a un énorme risque que ce traité soit adopté en mai prochain.
Il faut saluer la présence de trois députés européens fantastiques que je connais bien, Christine Anderson (Allemagne), Cristian Terhes (Roumanie) et Rob Roos (Pays-Bas) qui, avec une poignée de collègues à Bruxelles et à Strasbourg, se battent comme des lions pour défendre nos libertés au sein du Parlement européen. Pour survivre, les démocraties doivent impérativement rétablir l’indépendance du Parlement, de la justice et des médias et refuser la tyrannie supranationale de l’OMS.
La table ronde organisée au Sénat des États-Unis, dans la célèbre salle Kennedy, diffusée en direct dans le monde entier, a été d’une richesse incroyable. Beaucoup de professions étaient représentées, y compris des anciens repentis de la finance ou de l’industrie pharmaceutique qui ont pu dévoiler les manipulations cachées. J’étais fier d’y représenter la France.
J’ai été frappé d’entendre de la part de nombreux participants américains, européens, canadiens, mexicains et australiens qu’ils avaient beaucoup d’admiration pour les résistants français, qu’ils considèrent comme des combattants de la première heure dans cette crise covido-ubuesque.
Beaucoup d’experts de pays étrangers comptent sur nous pour montrer la voie. Ils m’ont dit que :
"La France devait reprendre son rôle de pays des lumières."
Lors de cette table ronde, j’ai exposé les données fausses ou carrément frauduleuses dans les publications scientifiques et comment nous les dénonçons, avec mes amis de l’association BonSens.org, en publiant des réponses ou des contre-expertises dans les journaux médicaux internationaux référencés. J’ai aussi parlé des menaces et des sanctions exercées contre les médecins dissidents et de la censure dans les médias de grands chemins, mais aussi sur les réseaux sociaux. J’ai terminé en exposant la volonté des autorités de supprimer nos libertés médicales et scientifiques.
J’ai remercié chaleureusement le Sénateur Ron Johnson et le Dr Robert Malone, organisateurs de la table ronde, pour leur engagement fantastique pour faire éclore la vérité.
Cette table ronde au Sénat américain, par sa qualité et sa diffusion mondiale, représente pour moi un tournant magnifique vers le retour de la lumière et de la liberté.
Washington, le 26 février 2024
Christian Perronne
Retrouvez un résumé de la session du 26 février 2024
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